Dans la victoire, Yannick Noah était bouillant et irrépressible. Il tomba d’abord à genoux, la tête rejetée en arrière et les bras tendus vers le haut. Puis il se leva d’un bond et sauta dans les bras tendus de son père. Enfin, il a couru, à travers la lignée des garçons de balle et sur la plate-forme de récompense, sans aucun décorum timide qui accompagne généralement de tels moments.
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